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DESCRIPTION:A l’occasion de la fête de la musique, en clôture de sa saison, les amis de la musique ancienne et Sainte Marie – Eglise Centre Ville sont heureux de vous inviter au dernier concert de sa saison.\nDimanche 21  juin 2026 – 17h\nIN NOMINE\nMusique anglaise instrumentale et vocale des XVIème et XVIIe siècles \nparGilles VANDEPUITS, contre-ténor\n&\n\nEnsemble GRÜNEWALD\ndirection : Chantal BAEUMLER\navec \nAnne FREDRIKSEN, Françoise TEMPERMAN, Christophe HOMMEL, Sylvain LATOUR\n\nPRESENTATION\nLes In Nomine constituent un genre musical instrumental typiquement anglais, qui s’est développé à la Renaissance, aux XVIᵉ et XVIIᵉ siècles. Ce genre trouve son origine dans la messe Gloria tibi Trinitas du compositeur anglais John Taverner. Dans le Benedictus de cette messe, le cantus firmus sur les mots “In nomine Domini” a particulièrement marqué les musiciens de l’époque, au point d’inspirer de nombreuses œuvres instrumentales autonomes.\nLes compositions In Nomine sont généralement écrites pour des ensembles de violes de gambe (consorts). Leur caractéristique principale est la présence d’un cantus firmus lent, dérivé du passage de Taverner, confié le plus souvent à une voix intermédiaire ou grave, tandis que les autres voix développent un contrepoint libre d’un grand raffinement : variations rythmiques, jeux d’imitation, changements de texture et parfois même audaces harmoniques. Ainsi, bien que partageant une base commune, chaque In Nomine possède une identité propre.\nDe nombreux compositeurs majeurs de la Renaissance anglaise ont contribué à ce genre. Certains ont écrit plusieurs dizaines d’In Nomine, montrant l’importance de ce genre dans la culture musicale anglaise de l’époque. Les In Nomine occupent une place particulière dans l’histoire de la musique anglaise, car ils illustrent la transition entre la musique vocale sacrée et la musique instrumentale autonome. Ils témoignent également de l’originalité de l’école anglaise de la Renaissance, qui a su transformer un fragment liturgique en un vaste champ de création instrumentale.\nLe programme de l’ensemble Grünewald – en consort – alterne des pièces instrumentales et des œuvres où se rajoute la voix de contre-ténor de Gilles Vanderpuits en improvisation libre sublimant ces magnifiques compositions. Certaines de ces pièces sont des « ground » qui se caractérisent par une ligne de basse courte répétée en boucle tout au long d’un morceau et sur laquelle se développent des variations mélodiques laissant le champ libre à l’expression ou à la création. Le concert sera clos avec le non moins célèbre « Evening Hymn » de Purcell.\n \nPROGRAMME\n \nWilliam BYRD (1540-1623) \nIn Nomine \n \nRobert PARSONS (1535-1572)\nIn Nomine \n \nHenry PURCELL, (1659-1695) \nIn Nomine (6 violes) \n \nWilliam BYRD (1540-1623)\nIn Nomine \n \nJohn ECCLES, (1668-1735) \nThe mad lover \n \nGodfrey FINGER (1655-1730)\nA Division on a Ground\n \n John BULL, (1562-1628) \n In Nomine \n \nPICFORTH (ca. 1578)\nIn Nomine\n \nAnonyme, (XVIIe s.) \n Italian Ground \n \nTobias HUME (1569-1645)\n“The Spirit of Gambo”\n“Captaine Humes Pavan” \n \nHenry PURCELL, (1659-1695) \n An Evening Hymn \nWilliam Byrd (1539-1623) est un compositeur et organiste anglais de la Renaissance. L’importance de ses relations personnelles et professionnelles avec Tallis se manifeste en 1575, lorsque la reine Élisabeth Ieur confère conjointement aux deux hommes le privilège exclusif pendant vingt-et-un ans d’importer, imprimer, publier, vendre de la musique et d’imprimer du papier musique. Byrd publie trois recueils de motets en latin, les Cantiones Sacrae, le premier en 1575 avec Tallis, qui écrit 16 des 36 pièces, et les deux autres en 1589 et 1591. Byrd publie parallèlement deux anthologies musicales en anglais, Psalmes, Sonets and Songs en 1588 et Songs of Sundrie Natures en 1589. \nLa vie de Robert Parsons est mal connue. Il est probable que le jeune Parsons ait commencé par être enfant de choeur puisque jusqu’en 1561 il était un assistant de Richard Bower, Master of the Children Choristers of the Chapel Royal. il est ensuite nommé Gentleman of the Chapel Royal le 17 octobre 1563. On pense qu’il est mort en janvier 1572 en se noyant lors d’une chute dans le Trent en crue. Il se peut qu’il ait enseigné (ou au moins influencé) William Byrd à la Cathédrale de Lincoln. Ce dernier lui succède comme Gentleman of the Chapel Royal. \nGodfrey FINGER reçoit son éducation musicale dans sa ville natale Olomouc. En 1682, il gagne sa vie comme musicien à Munich, puis se rend en Angleterre. Il travaille à la cour de Jacques II d’Angleterre et est nommé membre de la Chapel Royal en 1685. En Angleterre, il collabore avec John Eccles pour la composition du masque The Loves of Mars and Venus (1696). En dépit de l’intérêt de Finger pour la scène, la plupart de ses compositions sont des oeuvres de chambre pour flûte, violon et, surtout, pour viole de gambe, instrument dont il était un virtuose notoire. En 1701, il est musicien à Breslau et, quelques années plus tard, il entre au service de la cour de Berlin. Membre de l’orchestre du gouverneur impérial à Innsbruck en 1707, il en est nommé Premier violon (Konzertmeister) l’année suivante et peut de nouveau composer des oeuvres pour la scène. \nTobias Hume, fut à la fois soldat et musicien écossais. Actif en Scandinavie à la fin du XVIᵉ siècle, il servit le duc puis roi de Suède tout en exerçant des activités musicales. Installé à Londres vers 1600, il publia deux recueils majeurs (1605 et 1607) qui firent de lui un pionnier de la viole de gambe comme instrument soliste et lui valurent un accès à la cour du roi Jacques Ier et de la reine Anne. Malgré cette reconnaissance, sa carrière musicale déclina rapidement. Hume poursuivit surtout des ambitions militaires, vécut ses dernières années dans la pauvreté, fut interné à Bedlam. Sa musique ne fut redécouverte qu’au XXᵉ siècle. \nEn dépit de son père hostile à l’art, John Eccles reçoit une solide éducation musicale, tout comme son frère Henry. En 1694, il entre au service de la cour comme musicien de la chambre privée du roi. Il acquiert, auprès de ses contemporains, une bonne réputation de spécialiste de la musique pour le théâtre. En 1700, il succède à Nicholas Staggins comme maître de musique du roi. \nJohn Bull est un compositeur anglo-flamand, musicien et facteur d’orgue. Interprète renommé au clavier, la majeure partie de ses compositions ont été écrites pour les instruments à clavier. \nLa vie professionnelle de Henry Purcell est tout entière consacrée au service de l’Église et du roi. Il entra très jeune dans les rangs de cette cohorte des musiciens de cour qu’il ne quitta jamais. C’est à dix ou onze ans, en effet, qu’il est admis comme choriste à la chapelle royale par le captain Henry Cooke, qui chantait selon le style italien, puis, en 1673, par son successeur Pelham Humphrey, qui avait rapporté de son séjour sur le continent le goût de la musique instrumentale et de l’opéra de style baroque. Après la mue de sa voix, Purcell quitte le choeur, mais reste cependant à la chapelle royale au titre de conservateur, réparateur et accordeur de tous les instruments à vent de Sa Majesté, puis, l’année suivante, comme accordeur des orgues de l’abbaye de Westminster où l’organiste, le célèbre compositeur John Blow, devient à la fois son maître et son ami. Dès 1677, il est nommé compositeur des Violons du roi, ensemble que Charles II avait constitué à l’exemple des Vingt-Quatre Violons de Louis XIV. Enfin, en 1679, il succède à Blow à l’orgue de Westminster et, en 1682, il est l’un des organistes de la chapelle royale, chargé en outre de l’entretien des orgues et clavecins du roi, fonctions qu’il occupera jusqu’à sa mort. \n \nMUSICIENS\nGilles Vandepuits débute la musique par l’apprentissage du piano, instrument qu’il enseigne par la suite pendant plusieurs années en écoles de musiques et en cours privés. Titulaire d’une licence de musicologie, il se passionne pour la musique ancienne et travaille sa voix de baryton puis de contre-ténor notamment au Conservatoire National de Strasbourg et à l’Ecole Nationale de Musique de Mulhouse. Il se produit dans de nombreux concerts de musique baroque, médiévale ou expérimentale en tant que soliste au sein d’ensembles français ou britanniques, ainsi qu’en récitals.\nSon intérêt pour la musique contemporaine lui a permis d’être récitant dans la pièce électroacoustique Départs du compositeur Hans Tutschku sur un poème de Karl Lubomirski commissionnée par le Centre National de Création Musicale (GRAME) et joué par l’Ensemble Orchestral de Lyon.\nIl crée également ses propres compositions de musique vocale et électronique comme par exemple Saatisvi subiituo pour le vernissage de l’exposition O-H-S au Centre Culturel Franco-Allemand (CCFA) de Karlsruhe. En 2014 le Festival de Musique de l’Abbaye de Marbach lui donne carte blanche pour créer un solo de musique et de danse contemporaines Tenebrae Fractus sur le thème des Leçons de Ténèbres, alternant chant et chorégraphie, qu’il reprend par la suite à Paris (église Saint-Merri) et à Londres (Trinity Laban).\nIl est également danseur contemporain ce qui l’amène à participer à de nombreuses productions d’opéra notamment à l’Opéra National du Rhin où il collabore avec des metteurs en scène et chorégraphes de renom comme par exemple Lucinda Childs dans Doctor Atomic de J. Adams (2014), David McVicar dans les 4 opéras de la Tétralogie de R. Wagner, Vincent Boussard dans Hamlet d’A. Thomas, Bertrand d’At dans Eugène Onéguine de P.I. Tchaïkovski, Jean-Claude Auvray dans l’Africaine de G. Meyerber ou Jean-Marie Villégier dans Jephta de J.F. Haendel également joué à l’Opéra National de Bordeaux.\nSes activités pédagogiques l’amènent notamment à animer des ateliers de sensibilisation à la musique con çus spécialement pour les danseurs à l’université ainsi qu’en centres chorégraphiques.\nEnsemble GRÜNEWALD\n\nL’ensemble Grünewald, est né sous l’impulsion de Chantal Baeumler fascinée par la représentation du « Concert des Anges » de Matthias Grünewald (1475–1528), met en valeur le répertoire de la viole de gambe allant du Moyen–âge au Baroque et jusqu’aux musiques d’aujourd‘hui. Il s’est produit en la Saison Culturelle de l’Abbaye de Marbach, en l’église de Gunsbach, de St Dié, l’église historique de Baldenheim, au Festival de Luxeuil, en la saison musicale de Kintzheim et la saison « Capitale de Noël » à Strasbourg, en la Chapelle Notre Dame de Ronchamp, au Musée de Champlitte où est né Philibert Jambe de Fer en 1515, dont nous avons enregistré un CD de ses compositions. En juillet 2024 l’ensemble a participé aux Musicales de Treigneux pour la restauration de l’église St Antoine. Chantal BAEUMLER a obtenu un prix de viole de gambe et de musique de chambre au Conservatoire national de musique de Strasbourg. Elle a travaillé la viole de gambe auprès de divers professeurs dont Michel Holveck, Pere Ros, Marianne Muller, et a suivi durant plus de 5 années la technique Feldenkrais. Elle a obtenu un DEM de violoncelle historique dans la classe d’Alain Gervreau. Elle est titulaire du Diplôme d’Etat de professeur de Musique ancienne et enseigne dans les Conservatoires de musique de Belfort et de Montbéliard depuis de nombreuses années. Elle est aussi titulaire du DU de Musicien Intervenant en Milieu de la Santé depuis 2006. Elle a fait partie de plusieurs ensembles comme “Le Tourdion”, “La Traditora”, “Le Décapole Consort”,”Florens Rosa”,“La Maîtrise de Garçons” de Colmar, « Les jardins de courtoisie », “Le Masque”, “La Messinoise” et a participé à divers festivals dont celui de Lanvellec, Camaret, en Suisse, en diverses saisons musicales dans le Poitou, Grand Est, en La Chapelle de Ronchamp. Elle a enregistré en tant que soliste un nouveau CD consacré à l’op.31 de Joseph Bodin de Boismortier. CD disponibles à l’issue du concert : 10 €\nPsaumes & cantiques de Philibert Jambe de Fer Cinq suites Op 31 de Boismortier pour viole de gambe et BC\nMusique dans un salon parisien sous Louis XV\n \nOrganisé  avec le soutien de la ville de Mulhouse et du Crédit Mutuel Mulhouse Europe.\nEntrée libre – Plateau\n \n
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ORGANIZER;CN=Ensemble LA TRAVESIA:MAILTO:ste.marie.ecv@gmail.com
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LOCATION:rue de Lorraine MULHOUSE
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