BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
METHOD:PUBLISH
CALSCALE:GREGORIAN
PRODID:-//WordPress - MECv6.5.5//EN
X-ORIGINAL-URL:https://sainte-marie-mulhouse.fr/
X-WR-CALNAME:Sainte Marie Eglise Centre Ville
X-WR-CALDESC:Sainte Marie Eglise Centre Ville
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
X-MS-OLK-FORCEINSPECTOROPEN:TRUE
BEGIN:VEVENT
CLASS:PUBLIC
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20230319T170000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20230319T181500
DTSTAMP:20230226T162300
UID:MEC-f073cd45cff903b9a6e8a810ecda129b@sainte-marie-mulhouse.fr
CREATED:20230226
LAST-MODIFIED:20230303
PRIORITY:5
TRANSP:OPAQUE
SUMMARY:UNE PASSION : Arias sacrées de Jean-Sébastien BACH
DESCRIPTION:par\nEnsemble LA TRAVESIA :\nSarah Gendrot-Krauss, soprano\nClaudia Reggio, traverso\nHélène Rydzek, viole de gambe\nBruno Soucaille, orgue.\nJean Sébastien Bach (1685-1750), a côtoyé la mort de près tout au long de sa vie. Il perd ses deux parents, dont sa mère quand il avait seulement 8 ans, un grand frère, une petite sœur et un oncle, pendant son enfance. Dans sa vie d’adulte, en plus de perdre sa première épouse, seulement 10 de ses 20 enfants ont survécu. Il disait que la mort est plus douce si nous la chantons tous ensemble, et la joie de vivre ne lui a pas manqué.\nEn tant que cantor de Saint-Thomas, à Leipzig, il se consacre principalement à la musique sacrée et il y composera près de trois cents cantates. De nombreux chefs-d’œuvre sont le reflet de cette période, comme ses Passion selon saint Jean et selon saint Matthieu.\nDans ce temps de fin d’hiver et de carême, l’Ensemble La Travesia vous convie à un concert de recueillement, douceur, beauté et joie intérieure, avec les plus belles pages des passions et des cantates de J.S. Bach, pour soprano, traverso, viole de gambe et orgue, en alternance avec des intermèdes instrumentaux.\n \nPROGRAMME\nJohann Sebastien BACH (1685-1750) :\nAria : Bete aber auch dabei (extrait de la cantate BWV 115)\nRécitatif et aria : Wir beten zu dem Templen an (extrait de la cantate BWV 51).\n \nGottfried Heinrich STÖLZEL (1690-1749)\nAria : Bist du bei Mir.\n\nGeorg TELEMANN(1681-1767) \nSonate en mi mineur TWV 41:e5  Cantabile-Recitativo-Arioso-Allegro.\n\nJohann Sebastien BACH\nIch Folge dir gleichfalls, (extrait de la Passion selon Saint Jean BWV 245).\nRécitatif : Er hat uns allen wohlgetan et aria : Aus Liebe will mein Heiland sterben (extrait de la Passion selon Saint Matthieu BWV 244)\nMensch, bewein dein’ Sünde Gross, BWV 622 (Choral pour le temps de la passion).\nFugue sur le Magnificat BWV 243\nAria : Seele, deine Spezerien (extrait de l’oratorio de Pâques BWV 249).\n \nLa cantate BWV 115 Mache dich, mein Geist, bereit (Prépare-toi, mon esprit ), a été écrite pour le vingt-deuxième dimanche après la Trinité. La cantate BWV 51 Jauchzet Gott in allen Landen (Louez Dieu, dans tous les pays), a été composée pour un usage général (ogni tempo), c’est-à-dire pas pour une date particulière du calendrier de l’Église, bien qu’il l’ait utilisé pour le 15e dimanche après la Trinité.\nBist du bei mir est une aria composée par Gottfried Heinrich Stölzel (1690-1749). Elle fut longtemps attribuée à Bach en raison de sa présence dans le « Petit livre pour clavier d’Anna-Magdalena Bach », un petit cahier offert à sa deuxième épouse à l’occasion du mariage et en guise de bienvenue à la famille.\nGeorg Telemann (1681-1769) dans sa sonate issue des Essercizi Musici ( les exercices musicaux) publiée après 1720, alterne mouvements lents, empruntant leur caractère au chant, et mouvements rapides, inspirés des danses. La viole de gambe, réputée à cette époque comme étant l’instrument qui imite le mieux la voix humaine, y révèle toute sa capacité en se faisant voix expressive dans le cantabile, le récitatif et l’arioso.\nL’oratorio est une grande pièce musicale qui raconte une histoire et n’est pas dénuée de théâtralité, même s’il ne fait pas l’objet d’une représentation. Il s’inspire des codes de l’opéra, ( https://www.radioclassique.fr/magazine/articles/lopera-4-choses-a-savoir-sur-un-genre-lyrique-present-dans-le-monde-entier/ ) tant dans le choix symbolique des tessitures que dans l’alternance entre action (récitatif) et commentaire émotionnel (air ou chœur).\nEn répartissant musicalement les rôles, Bach rend clairement identifiables pour l’auditeur les différents personnages. L’auditeur de l’époque peut d’autant plus s’identifier au chœur que Bach utilise souvent le choral pour ses passages de lamentation intemporelle. Forme musicale bien connue des luthériens, le texte des psaumes y est facilement compréhensible.\nAinsi, les événements de la semaine sainte sont racontés dans ses Passions et son oratorio de Pâques.\nSon choral Mensch, bwein dein Sünde Gross, était à l’origine destiné à conclure la première partie de la passion selon Saint Matthieu.\nLe Magnificat est un chant de Marie rapporté par Luc dans son Évangile, il est la réponse de la Vierge à sa cousine quand elle la qualifia de « femme bénie entre toute les femmes ». Une remarque concerne la langue, s’agissant pourtant du plus grand compositeur de musique liturgique réformée : cette œuvre utilise ici le texte latin.\nLe prodige divin est presque théâtralisé par de remarquables effets dans la grande fugue, où fond et forme se rejoignent avec une congruence presque malicieuse.\n \nOrganisé par Latin’art avec le soutien de la ville de Mulhouse, de la Collectivité européenne d’Alsace et du Crédit Mutuel Mulhouse Europe\nEntrée : 12€  – gratuit pour les moins de 18 ans\nBilletterie en ligne ( https://www.helloasso.com/associations/latin-art/evenements/une-passion )\nCaisse du soir\n\n \n\n
URL:https://sainte-marie-mulhouse.fr/events/une-passion/
ORGANIZER;CN=Latin'Art:MAILTO:
CATEGORIES:Concerts,Musique ancienne,Sur page accueil
LOCATION:rue de Lorraine MULHOUSE
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://sainte-marie-mulhouse.fr/wp-content/uploads/2023/02/Grunewald_Isenheim-detail-3.jpg
END:VEVENT
END:VCALENDAR
